L'annuaire rss de Actuello.com montre les flux rss que le site Actuello.com utilise comme source pour l'annuaire d'actualité
Pub

FSOL - Papua New Guinea [7 Inch Original]
Future Sound Of London - Papua New Guinea (.flac) (23,67MB) Back to the UK, mais cette fois-ci c’est au duo anglais composé de Garry Cobain et de Bryan Dougans que l'on s'attaque. Papua New Guinea sorti en 1992 est à l’instar du fameux Belfast d’Orbital l’un des plus beaux morceaux Electro des 90’s. Utilisant de géniaux breakbeats, des samples ethniques extatiques, une percussion Offbeat et des violons beaux à pleurer. FSOL ont dégagé un certain charme de par ce morceau que tous les dancefloor de la planète se sont emparés. Cet ovni venu d’une autre galaxie, et l’odyssée des mix et remix commença, perso je possède une bonne douzaine dont quelques-uns sont illicites enregistré dans des boites à london. Après ce grand succès, ils refusèrent de faire dans le commercial et ils accentuèrent leurs travaux dans l’expérimental (la musique que j’adore par-dessus tout sur cette planète) et ont forcé les critiques à les rapprocher du grand Aphex Twin. Désignés de drogués et de fous, ils continuèrent de développer des nouveaux projets ultra modernes avec un matériel ultra sophistiqué avec une très haute technologie, du visuel et vidéo, ils passèrent par l’émission en radio depuis leur studio. Ce qui fait qu’ils sont impossible d’écouter en public ou en Dj’s, néanmoins je pense qu’ils se cachent pour laisser parler leur musique. Pourtant, la musique des FSOL ne se laisse pourtant pas approcher facilement seuls les plus persévérants arriveront, avec des heures d'écoutes, à comprendre cette musique, s'extasier devant leur profondeur et laisser partir leur esprit dans ce monde urbain, désastre et totalement inconnu. Musique extra-terrestre pour proto-terrestres extra-mélomaniaques : Future Sound Of London – Papua New Guinea Actualité(s) similare(s)

Say That You'll be Mine
Creedence Clearwater Revival – Suzie Q (mp3) Et bien voila, j’ai finis par avoir 32 ans .. Pendant tout ce temps là, tout ce que j’ai su faire c’est d’être en perpétuelle évasion. Elle me considère comme son félin en fuite.. de sa cage.. dorée Dorée ou argentée, c’est une foutue cage.. Elle, m’avait appelé le jour de mon anniversaire, je n’ai pas pris l’appel parce que.. Je ne sais pas… Elle m’en veut le fait de ne pas la laissée partagé ce jour avec moi… Je lui ai dit… Qu’il y avait rien a partager.. ce jour.. Et que ce jour ne voulait rien dire pour moi, sauf que je le vivais à ma manière Seul entre ciel et terre.. Tu as pris les trois dernières années… Excuse moi, pour ce jour.. T’es fâchée, je le sais.. Et j’aime ça.. J’aime aussi quand tu ris Souvent a haute voix… J’aime ta longue chevelure dorée.. Puis tout le reste.. Ca me fait oublier mes 32 Help me forget, don’t stop making me blue: Creedence Clearwater Revival – Suzie Q Actualité(s) similare(s)

Another Year With Nothing to Do
The Stooges – 1969 (mp3) The Stooges – No Fun (mp3) Detroit, Michigan, Pendant les années 1960. C’est la ville industrielle américaine. Detroit, ville de l’automobile, « Motor Town » ou « Motor City ». Detroit, ses ghettos noirs et interminables banlieues. Detroit, surtout centre de la musique noire la plus fascinante du moment. Ville de jazz encore légendaires et des gloires du hard bop et du blues dur des ghettos, dont celui de John Lee Hooker, et cité soul battant au pouls de Tamla Motown écurie de des Supremes, Temptations, Four Tops, Miracles et autres Martha & the Vandellas..le fameux beat urbain Four On The Floor implacablement dansant et dangereusement tonique sonne encore, fort. Dans l’un des banlieues de Detroit, trois racailles version white trash sixties s’ennuient ferme. Les frères Ron et Scott Asheton passent leurs temps à collectionner tout ce qui touche au régime nazi. Le troisième, Dave Alexander, qui a habitude de s’enfiler quelques canettes de bière avant d’aller au lycée. Les trois ploucs décident de se rendre en Angleterre avec l’argent empoché en vendant la moto de Dave, là où ils découvrent l’effervescence hallucinante du Swingin’ London, encore se veulent chanceux en allant voir sur scène The Who, un déluge de Feedback, ce véritable assaut sonore et titanesque où Pete Townshend, comme a l’accoutumée, fracasse sa Rickenbacker pendant que le reste des membres du groupe mettent en pièces l’équipement. Devant cette expérience, les bras de Dave et Ron tombent.. Pour se rattraper, de retour ils font le plein de Beatles boots, d’albums des Stones, des Kinks et d’Hendrix. Iggy, déjà batteur reconnu après ses participations avec les Iguanas et les Prime Movers. À 19 ans, voulant apprendre plus sur le blues, il est engagé pour faire une poignée de gigs, accompagnant des blacks quinquagénaires souvent ivres morts pratiquant un blues parfaitement maîtrisé. Après avoir fumé son premier joint se décide de jouer son propre blues. Il appelle les frères Asheton : « On monte un groupe ? » Avec l’aide de leur groupe grand frère MC5, les Stooges se produisent en concert ici et là, souvent devant un public qu’ils détestent le plus, ses étudiants ! fin 68 ils décrochent un contrat chez Elektra, label qui a déjà signé The Doors de Jim Morisson, Love, et d’autre artistes folk dont Tim Buckley. Les Stooges vivent ensemble dans leur maison qu’ils ont nommé Fun House et préparent leur premier Album pour qui Elektra a confié le mixage à l’ex Velvet Underground, John Cale, l’homme responsable des sons et productions les plus sales et dépravées du groupe de Lou Reed. Août 1996, The Stooges est dans les bacs. C’est une violente déflagration organisée autour de huit secousses mémorables. Sur un tapis d’éclair wah wah et des riffs joués avec une précision chirurgicale par un certain Ron Asheton, Iggy Miaule des bad vibes.. « No Fan », « I Wanna Be Your Dog », « No Right », « We Will Fall ».. des texts très négatifs, l’ambiance trés violente n’a pas de precedent sauf les moment les plus sombre du Velvet Underground,, ce son est surtout produit par Ron qui, inteligement, fait décoller ses notes en une grande économie et les emmènent vers des sommet de brutalité du son qu’il a l’air de bien sculpter en un niveau jamais aborder. Les quatre ploucs tirent grand profit de leurs écoutes, celles d Them, Yardbirds, Kinks, ils aiment aussi Hendrix, leur groupe grand frere MC5, mais aussi et essentiellement The Velvet Underground avec le grand titre « We Will Fall », The Doors sur « Ann », « Little Doll ».. Toutes ces inspirations donnent a ce premier album la supériorité dans le genre, ce garage tardif.. John Cale enferme cet album dans une camisole de force, le résultat est très violent et fondamentalement sale et… dépravé.. Sur « 1969 » Iggy l’iguane lance : It’s 1969, baby.. Une autre année avec rien a foutre… devant cette grande réussite les Stooges sont persuadés que le monde leur appartient, mais plus que cela, une star est née, le premier Punk est apparu, qui pendant des années plus tard, arbore un tee-shirt avec un message définitif : j’ai torché les sixties ... Actualité(s) similare(s)

'Till Death We Part
Radiohead – Climbing Up The Wall (mp3) And either way you turn, I'll be there Minuit dépassée, je suis seul à cette maison, courbatu mais pas extenué, je ferme vitres et persiennes, portes et fenêtres, à double tour, j’éteins la lumière et je m’allonge. Quelques minutes après, je suis déjà ensommeillés, enfin je crois. Comme chaque soir, il est là. Le monstre. Écho de mes actes sur ma conscience, il a toujours été là pour me donner l’impression que je suis appréhendé a l’intérieur de moi-même. Thom Yorke, sur une chanson, celle que je préfère de tout le répertoire de Radiohead, développe des cris pour déloger le monstre. Cette Masterpiece tend ver une expérience auditive surréelle. Introspection nocturne : Radiohead – Climbing Up The Wall Actualité(s) similare(s)

Five Words to Look Away
Nothing is, maybe, deeper than the conscience where we are to be mutilated our feelings, but still stripped our more beautiful images whose doves offered to the rest of the world. Also odious and ridiculous. But among those, from which I suffer more, is to see disguising what I loved more. And this image of this woman which they took from the best of my thoughts to give her the exhibitionist figure that they impose. I may need the force of my all spontaneous feelings to keep her youth and her attractions to date on my heart. Sometimes, I think that this form of love is not the maid, because in somewhere on the egoistic features of my behavior, I am curiously jealous, for them this woman is a property of their proven behaviors of constraint while for me it is all the dependence. The falsest way to love?!. Woman they say! Rather it’s right a passion which they would her be: beauty of her flesh, sensuality that she undertake, taboos which she breaks, her dared behavior, her ( fake ) indifferent manner, her coarseness coated with softness, as if that a fool came to whisper in my ear that the art of the words were invented to give the sufferings to the world. There, I want well that they feel this difference, I see differently this woman, this most beautiful adventure that a man could live, a destiny, the largest stake of the heart, an arena where the man fights against the world of rough, the sludge where it’s done clean, a sudden passion made of need and spite, one moment of extreme feelings disorder, the prolongation of my heart, the black sheep with three heads of which I am afraid, the eternal life. May be I say all that bad things because I lost something, but after all, shouldn’t I be wary of my acts which, unconsciously, can deceive my thoughts? Did her know? The man never starts something which he can’t complete!! Don’t know yet, I’m just a man with nothing to prove.. with no time to loose. Matt Pond PA – Taught to Look Away (mp3) Sufjan Stevens – The Dress Look Nice On You [Live] (mp3) Johnny Cash – Solitary Man (mp3) Wilco – What Light (mp3) France Gall – Les Sucettes (mp3) Actualité(s) similare(s)

Bonnie and Clyde
Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot – Bonnie and Clyde (mp3) "They’re young… they’re in love… and they kill people…" Était la ligne efficiente de publicité d’une des plus élégante et intransigeante des images de bandits. Basée sur une histoire vraie. Faye Dunaway et Warren Beatty excellent comme Bonnie Parker et Clyde Barrow, les infâmes criminels amateurs de pistolet qui ont erré le Midwest américain pendant le début des années 30. En ce film, les voleurs de banque sont dépeints en tant qu'héroïque et romantique - ils sont les amoureux, deux étoiles croisées happés vers le haut dans un mouvement giratoire de violence et de passion, méticuleusement évoqué par les photographies posées en sépia, la musique et le décor soigneusement choisis. La comédie noir se déplace inéluctablement vers la fin mémorable très longtemps et jusque-là imitée : les centaines de balles ingurgitent dans la paire misérable, qui meurt dans un mouvement lent. Quand la passion et fatalité remplacent la conscience : Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot – Bonnie and Clyde Actualité(s) similare(s)

(Happy Sad)-Dark-Blue Expression of Emotion
Tim Buckley - Strange Feelin' (mp3) Tim Buckley - Buzzin' Fly (mp3) Tim Buckley - Love From Room 109 at The Islander (On Pacific Coast Highway) (mp3) Peut-être qu’en 2007, nous autres campeurs avons plus besoin de vivre notre destinée que d’écouter les autres confesser leurs fantasmagories, leurs hallucinations dans l’état onirique sincère ou même dans l’état oniroïde. La vie, n’est pas assez courte pour s’installer confortablement sur son rocking-chair fictif et voir ( écouter / lire ) les autres la vivre ? C’est ce qu’on pense ou du moins ce qu’on dit, mais toujours est-il qu’espérant bien vivre, en a tendance quand même de penser que lire par exemple des dramatiques du théâtre élisabéthain de Shakespeare ou se laisser ballotter les sens par les Paradis Artificiels de Baudelaire, est un acte civil qui témoigne de notre attachement à la culture, elle-même signifiante d’une [...] vie. Mais qu’en est-il de ces œuvres ? Ne sont-elles pas leurs propres pérégrinations chimériques ou, souvent, leurs autobiographies artistiquement exprimées. La vie n’est elle pas le don de l’artiste ? J’en suis sûr qu’on trouverait une œuvre d’art autour de chaque humain encore en vie si on arrête pour un instant de chercher le bonheur. Ce bonheur même que les icônes du Rock dûment rater en s’abattant dans leurs vies marquées par la drogue, l’alcool, les femmes dangereusement ambitieuses et le vagabondage. Un style de vie qui fait la poésie même de cet art populaire majeur du dernier siècle. Des cadavres par dizaines, de Brian Jones à Kurt Cobain en passant par Jimi Hendrix, Nico, Jim Morrison, Keith Moon et beaucoup d’autres que l’histoire a balayés. Véritables légendes ou simples porteurs de dons incontrôlables, submergeant de terreau noir, certainement toujours fragrant mais parfaitement terne, perpétrant des performances hier spectaculaires, aujourd’hui anodines. Lui il en fait partie, prisonnier de l’expérience a l’objet imaginaire, le psychisme humain de Tim Buckley prend l’appréhension du réel vers un rêve évasif motivé par une conscience imageante mais significative. Après deux albums, Tim avait bâti sa réputation essentiellement sur sa voix qui jongle sur une gamme vocable remarquable de cinq octaves, qu’il utilise souvent comme un autre instrument d’un folk de culte pourtant déjà assiégé par un certain Nick Drake. L’homme a la voix angélique n’a jamais cessé d’expérimenter la musique : folk, pop, (psychédelic)-rock avant de déclarer son attachement a un style qui l’accompagna jusqu'à la fin de sa carrière, je veux dire de sa vie. Même s’il est déjà charmé par les travaux de Charles Mingus et Thelonious Monk , c’est le Jazz modal qui prend de l’ampleur sur Happy Sad du simple fait que Lee Underwood (guitare) bras droit de Buckley est un fasciné par la musique de Miles Davis -on remarquera quelques accords du Fameux All Blues sur Strange Feelin' - procurant à Tim un terrain propice a l’imaginaire conjugué à son sens infus de l’improvisation de par les perspectives que porte le Free-jazz. Le résultat est une production majestueuse pour un comportement paraphrasant une liberté dans l’interprétation de six morceaux enregistrés pour la plupart en une seule prise. Avec sa folky à 12 ficelles et une voix contrôlée au niveau d’un thorax bouillonnant d’une tristesse étrangement sous-jacente, il inaugure l’odyssée avec Strange Feelin’ qui elle-même prélude avec quelques carillons atonaux convenablement délicats sur le vibraphone de Davis Freedman et même avant la première ligne vocale de Buckley on sait dores et déjà que c'est une musique qui va nous emmener à un endroit différent... Quelque part où la tristesse et la joie cohabitent et font du rêve une œuvre d’art élucidant une mélancolie qu’on retrouve sur Buzzin Fly après 7 :41, à bit more energetic, mais d’une résonance pop-romantique quasi-simple permettant la transition à Love From Room 109 At The Islander [On Pacific Coast Highway] l'un des deux axes de l’album, la voix singulièrement dramatique sur une octave plus bas d’un homme plus enjôleur et romantiquement enivré que jamais, s’étendant sur 10 :49 D’hallucinations parnassiennes vigoureusement exaltantes, des inquiétudes plus sombres de solitude et d’un désir ardu accompagnées par des cordes sur l’une des chansons jazz les plus vertueuses que j’ai écouté : Oh, how can my giving find the rhythm and the time of you / Unless you sing your songs to me / The smell of your sweet skin does entangle my dream / Oh may I stand here awhile living your smile. "Dream Letter" est une missive touchante d’un père absent à un fils naissant, que ce dernier n’hésita pas la lui rendre trois décennies plus tard. Sur ce tour de force musical et vocal, le deuxième axe de l’album, Gypsy Woman [1] peut être sa chanson la plus populaire, elle est d’une urgence et profondeur fournies par l'addition du congas de Carter Collins et par David Friedman qui change au marimba. La guitare électrique de Lee Underwood est autorisée à se dégager, il y a même un épisode quasi-oriental avec une acoustique complètement détonnée. Sur ce travail de douze minutes dépassées, Buckley est a cheval et vient défier les Orientaux sur leur façon de chanter. Il négocie avec ces appétences sensuelles, ses méchants cris d’une voix de garçon lancinée et torturée, ses braillements et mugissement, a ce niveau-là… Les hommes ne savent pas, mais les petites filles comprennent… Un dernier coup de corde et nous nous retrouvant complètement délaissés à notre faim, la fin commence avec un air des plus sucré ici : Sing a Son For You l’épisode le plus délicat et honnête, c’est une fin fine à tout ça, du meilleur album de Tim Buckley peut-être, mais certainement de l’un des meilleurs de ce siècle. Tech Tags: MP3Blog Audioblog Podcast Tim+Buckley Happy+Sad Actualité(s) similare(s)

La Pie Amblyope, Le Pitre Taciturne et L'Incube
Charles Aznavour - Idiote Je T'aime (mp3) Starsailor - She Just Wept (mp3) She just wept like I could not ignore / How can I act when my heart's on the floor? / She just wept 'Til her eyes became sore / I knew who she was but I don't anymore. Les femmes malicieuses pleurent, publiquement, leurs amants morts pour prouver qu’elles sont dignes d’être aimées, mais sans bruit, leurs grands chagrins quand leurs amants les fuient à cause de leurs malveillances. C’est dans ces cas-là qu’elles étouffent leurs sanglots, cachés entre leurs beaux doigts pendant qu’elles diront des désobligeances à propos. Elles diront des mots de femmes, des parce que, des mots qui veulent justifier tout, même l’univers. Trop roublardise, pourtant elle ne sait faire la différence entre être une magnifique femme et une magnifique personne, pourtant je n’ai jamais arrêté de lui expliquer que pour être la Reine, il lui faut juste un cœur, de la piété et de la discipline. Une femme de crédulité. Une gentille demoiselle, par là, m'avait déjà renseigné : chaque typesse porte en elle et la brebis et la vipère. Moi personne, je ne savais est-ce que je devais juste accepter et conclure tout en ayant le sentiment fielleux de trahir la mémoire de toutes ces Femmes qui sont passées par là. Satisfait de mes temps au fond desquels je plonge la jauge de ma mémoire sans jamais surprendre en elles, l'infime symptôme vipérin. Sinon j'aurais sûrement conclu qu'elles ont dilapidé leur temps à se biler dans le mauvais sens de la vie. Où étais-je inconsciemment insoucieux de leurs malices ? étais-je dupe ? En tout cas d'énoncer, même si je pense que la crédulité est franchement beaucoup plus douée que la malice, je crois que cette dernière tire sa noirceur du plus subalterne des tartares, là où l'[ Incube ] lui à inculquer la perfidie. She just wept She was put to the test Those that she loved She had learned to detest Actualité(s) similare(s)
La suite
Le Fournisseur d'MP3s Etait un Nomade Algérien
Simple Things for Someone Special (I Used To Know)
¦Lets Get Shpongled!
Chrome. Smoke. Heat. Me and You
Music That Indie Kids Can't Hear
Gravity Grave on a Glorious Day
It Rains But I'm Dying of Thirst
In a Beautiful Place Out in The Country
Mp3, Controverse et Art de Vivre
Quatre Histoires et un Mensonge
Oh Mama! You Casts a Spell on Me
Elbows, Buttons And Zips
Back to the Blue Seventies
Pardon
Memories From a Fading Room
Watch Him Fly Sundays
Take Care
Café Del Mar Vol. 10
Strange Infatuation After Valentine's Negotiation
Crazy Red ( Reloaded )
Please Folk Me Another Coffee
Proto-Guimbri Pour Fièvre Digitale et Hanches Electriques
Fools Rush in ( I Still The One )
Zig Zig And Let me Commit Suicide
Your Biggest Mistake. I Guess, I Know
Jelly-faced Woman Sneeze
Last Melodic Cerebral Itches