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La Chine et le Vietnam conviennent de renforcer leurs relations
Luo Gan, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, a déclaré lundi à Pékin que la Chine souhaitait étudier avec le Vietnam de nouvelles zones de coopération. La Chine a également espéré que les deux pays respecteront les principes d'une stabilité à long terme, tournée vers l'avenir, d'un voisinage amical et d'une coopération globale afin de promouvoir les relations, a poursuivi M. Luo. Lors d'une réunion avec le vice-Premier ministre Truong Vinh Trong, M. Luo a dit que l'amitié traditionnelle entre les deux parties, encouragée par les dirigeants des anciennes générations, plongeait ses racines au plus profond du coeur des deux peuples et devait être entretenue. Il a mentionné la visite du président vietnamien Nguyen Minh Triet en Chine en mai dernier et le consensus auquel étaient parvenus les dirigeants des deux pays, ajoutant que la visite avait établi les grandes lignes de la manière dont les relations sino-vietnamiennes pourraient se développer à l'avenir. M. Trong a indiqué que le parti et le gouvernement communiste vietnamien estimaient les relations avec la Chine et s'attacheront à réaliser le consensus des dirigeants des deux pays en vue d'étendre la coopération dans tous les domaines.Source: Xinhuanet Actualité(s) similare(s)

La Chine et les Etats-Unis vont intensifier leur campagne anti-contrefaçon
La Chine a promis de faire la chasse aux produits pirates découverts par les Etats-Unis (E.U.) dans une nouvelle initiative visant à livrer bataille à l'industrie de la contrefaçon, a déclaré le directeur des douanes étasuniennes ce vendredi 15 juin 2007.D'après le mémorandum de coopération signé cette semaine, les Douanes Etasuniennes fourniront des informations aux autorités chinoises sur l'origine de produits saisis, et Pékin relatera sous 90 jours l'état des recherches entreprises pour retrouver les faussaires, a déclaré à la presse W. Ralph Basham, commissaire des Douanes et de la Protection des Frontières Etasuniennes."Nous devons commencer à régler le problème en s'attaquent à la source des produits. Nous ne pouvons pas uniquement compter sur la simple interdiction des contrefaçons pour les empêcher de nuire", a indiqué Basham.Basham a rencontré son homologue chinois, Mu Xinsheng, ainsi que d'autres fonctionnaires cette semaine.Basham a déclaré que les fonctionnaires américains ont offert leur aide à la Chine en matière de sécurité pour les Jeux Olympiques 2008. Il a précisé que cela pourrait inclure un programme étasunien utilisé par de nombreux aéroports internationaux pour identifier les voyageurs interdits d'entrée aux E.U. Source: Le Quotidien du Peuple Actualité(s) similare(s)

Depuis 25 ans, la Chine roule en Volkswagen
Si aujourd?hui les constructeurs Chinois sont de plus en plus présents dans les actualités pour leurs véhicules, le marché reste très marqué par la présence des joint-ventures entre industries locales et constructeurs étrangers. La plus ancienne remonte à 25 ans, il s?agit de Volkswagen-Shanghaï?En 1982, le gouvernement Chinois ouvre son marché en autorisant la création de co-entreprises. Le 8 juin, Volkswagen et le gouvernement signent un accord de partenariat pour un essai d?assemblage de véhicule. Un contrat d?essai qui mène le 16 février Volkswagen à la signature avec la société Shanghai Tractor, qui deviendra ensuite SAIC. Les deux partenaires établissent alors la Shanghai Volkswagen Automotive Company.La production effective démarre assez rapidement, puisque la première Volkswagen Santana sort des chaînes de l?usine le 1er septembre 1985. Par bien des aspects, la Santana a fait rentrer la Chine dans l?ère de l?automobile moderne et continue à dominer le marché. Rapidement, les pièces en provenance d?Allemagne sont remplacées par des pièces fabriquées localement, et en 1991, la Santana n?est plus considérée comme importée, mais comme une véritable voiture Chinoise, s?affranchissant ainsi des surtaxes douanières. De quoi encore augmenter sa diffusion pour celle qui reste encore la voiture la plus vendue en Chine en 2006. Volkswagen poursuit son aventure Chinoise avec l?établissement d?une seconde joint-venture le 6 février 1991, avec FAW, aboutissant à la création d?une nouvelle usine à Changchun pour y produire 150.000 Jetta par an dès 1993.Les ventes de Volkswagen en Chine s?établissent à 33.851 véhicules en 1990, et près de 10 fois plus en 2000, grâce aux trois sites de Shanghai-Volkswagen et deux de FAW-Volkswagen, complétés en 2004 par des sites de production de moteurs et boites de vitesse. Au total, 11 modèles Volkswagen sont produits en Chine (Gol, Polo, Touran, Santana, Santana3000, Passat, Jetta, Bora, Golf, Caddy, Sagitar) ce qui n?a pas empêché la perte de parts de marché depuis plusieurs années. Ainsi avec 26.8% de parts de marché en 2002, Shanghai-Volkswagen dominait. Mais la part du constructeur est aujourd?hui tombée à 8.3%, avec quand même 711.186 véhicules vendus. Il convient d?ajouter 8.2% pour FAW-Volkswagen, ce qui laisse encore Volkswagen numéro un du marché si l?on totalise ses deux joint-venture. Une baisse que Volkswagen tente aujourd?hui d?enrayer avec le lancement de produits plus modernes, dont la Magotan ou la Sagitar versions locales des Passat et Jetta actuelles. Actualité(s) similare(s)

La Chine, nouvel acteur incontournable sur la scène africaine
L'Afrique figurait parmi les principaux thèmes du sommet du G8 qui a pris fin le 8 juin dernier à Heiligendamm, en Allemagne. Comme toujours, il s'agissait de l'aide financière à accorder aux pays africains qui souffrent de la misère et des maladies. Nombreux sont les leaders africains qui refusent d'accepter les conditions imposées par les pays industrialisés en échange de subventions. D'autant plus qu'un nouvel acteur riche a surgi sur le continent noir, la Chine.A la veille de l'adoption, par les dirigeants du G8, de la déclaration "Croissance et responsabilité en Afrique", les experts de l'ONU ont rendu public un document similaire intitulé "L'Afrique et les objectifs du millénaire pour le développement". Une coïncidence qui ne saurait être fortuite : les spécialistes de l'ONU ont sûrement voulu sensibiliser les leaders des pays les plus industrialisés du monde aux innombrables problèmes du Continent noir. Dans son rapport, l'ONU constate que, malgré quelques avancées notables, la plupart des nations africaines n'ont pas réussi à faire suffisamment de progrès pour réduire l'extrême pauvreté et résoudre les problèmes de la santé et de l'enseignement. La conclusion des experts est alarmante : d'ici 2015, les pays africains ont très peu de chances d'atteindre les objectifs stratégiques de développement fixés par les Nations Unies. Les experts onusiens notent que l'assistance des pays industrialisés aux pays de l'Afrique subsaharienne s'est accrue au cours des premières années du XXIe siècle. Mais, à partir de 2004, le volume des subventions n'a pratiquement pas changé sans tenir compte de l'annulation des dettes et de l'assistance humanitaire. L'argent que le G8 avait promis à l'occasion des sommets précédents pourrait suffire, selon l'ONU, à la réalisation des objectifs pour le développement de l'Afrique. Mais "ces engagements doivent nécessairement être transformés en projets pratiques assortis d'un contrôle régulier". A Heiligendamm, les leaders des pays les plus riches ont tenté de répondre de manière adéquate aux critiques voilées de l'ONU. C'est la raison pour laquelle ils sont allés au-delà du discours traditionnel prônant leur intérêt à voir "une Afrique stable, démocratique et prospère". En effet, le nouveau programme d'aide à l'Afrique adopté en Allemagne élargit les engagements pris par les leaders du G8 il y a deux ans à Gleneagles, en Ecosse. Premièrement, le programme prévoit d'intensifier le processus d'annulation des dettes africaines à hauteur de 60 milliards de dollars. Deuxièmement, il a été décidé d'augmenter de 25 milliards de dollars les allocations annuelles d'ici 2010. Troisièmement, enfin, le G8 a décidé, en plein débat sur l'Afrique, d'octroyer 60 milliards de dollars supplémentaires à la lutte contre les maladies infectieuses, en premier lieu le sida. Et c'est le président américain George W. Bush qui a promis aussitôt de verser la moitié de cette somme. En affichant leur satisfaction par les ententes concernant l'aide aux pays africains, certains dirigeants du G8 évitent une question délicate : les subventions à l'Afrique sont accordées de manière sélective. Ceux des pays qui, selon les Occidentaux, se sont engagés dans la voie de la démocratie, qui respectent les droits de l'homme et qui appliquent les réformes reçoivent de l'argent. En sont privés, en revanche, les pays aux régimes imprévisibles dirigés par des leaders réfractaires. Or, ce sont exactement les pays où sévissent la famine et les maladies, où l'économie est en état de délabrement et où se poursuivent des guerres civiles et des conflits interethniques. Parmi les Etats privés ainsi de l'assistance occidentale massive figurent le Soudan, l'Angola, la Guinée équatoriale, le Zimbabwe et le Gabon. Par ailleurs, un nouvel acteur de poids a fait son apparition sur le continent africain. Cet acteur ne cherche pas à donner de leçons aux leaders africains ni à exiger d'eux le respect de certaines conditions en échange de préférences financières. Il s'agit de la Chine. Les Chinois octroient aux Africains des crédits avantageux, bâtissent des écoles et des hôpitaux. Ils investissent énormément dans les industries locales sans diviser les pays africains en bon et mauvais. La seule chose qu'ils réclament en échange des crédits bon marché et des investissements, c'est la loyauté vis-à-vis des entreprises chinoises. Cette politique a permis à Pékin de briser le monopole des Etats-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne et du Japon sur la coopération avec l'Afrique. La Chine est devenue le premier donateur financier du continent noir. Le président de la Banque africaine pour le développement, Donald Kaberuka, affirme que, par le volume des investissements directs en Afrique, la Chine continentale dépasse toutes les anciennes puissances coloniales prises ensemble. Selon la Banque centrale chinoise, les investissements directs de la Chine placés dans l'économie africaine ont atteint presque 12 milliards de dollars à la fin de 2006, et leur volume doit progresser à 100 milliards de dollars à l'horizon de 2020. Le chiffre d'affaires des échanges de la Chine avec les pays africains s'est monté en 2006 à 55,5 milliards de dollars, soit presque le triple du volume du commerce avec la Russie. Les investissements africains de la Chine apportent des résultats substantiels : un tiers du pétrole consommé par les Chinois vient d'Afrique. L'empire du Milieu s'y ravitaille en métaux non ferreux et rares, en d'autres minéraux, en bois précieux, en poissons, mais aussi et surtout elle peut y engager sa nombreuse main-d'oeuvre. 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Google construit un centre de R&D à Shanghai
La firme de Mountain View va ouvrir un centre de Recherche et Développement à Shanghaï de manière à augmenter sa présence sur le marché chinois.Alors que le groupe Google domine outrageusement le monde de la recherche Web, il peine à s'imposer en Chine.Le moteur de recherche ne détenait en effet "que" 19 % de parts de marché lors du premier trimestre, contre 57 % pour le leader Baidu.com, selon des chiffres du cabinet de consultants Analysis International relayés par InfoWorld.Marsha Wang, porte-parole de Google China, a confirmé les intentions du groupe vendredi dernier mais n'a pas souhaité donner des précisions comme par exemple le nombre d'employés.Rappelons que le géant du Web rencontre des difficultés politiques pour mener à bien son développement en Chine, notamment en ce qui concerne la censure de certains thèmes encore tabous - les événements de 1989 en sont un exemple. Il y a quelques jours, le gouvernement chinois bloquait discrètement l'accès au portail photo face à de nombreux concurrents locaux. Ceci explique l'ouverture de ce centre de R&D dans une des plus grandes villes du monde. FlickR appartenant à son rival Yahoo. Actualité(s) similare(s)

Le yuan sous haute pression politique
Pékin met tout en oeuvre pour éviter une réévaluation brutale. Les Américains et les Européens ont beau plaider avec insistance pour une appréciation de la devise chinoise, les autorités de Pékin n'ont pas l'intention de renoncer à ce « gradualisme » qui s'applique à toutes les réformes économiques. Le yuan s'appréciera donc, mais à leur rythme, sans brutalité. Yifan Hu, économiste de la banque Natixis, en est convaincue : selon elle, la monnaie chinoise devrait se réévaluer « de 5 à 7 % par an par rapport au dollar dans les cinq ans qui viennent ». Pas plus. Il y a deux ans, Pékin a adopté un nouveau système de change qui lie sa monnaie à un paquet de devises (et plus au seul dollar) avec une petite marge de fluctuation. Depuis, le yuan s'est apprécié de 10 % contre le dollar et de 20 % contre le yen. Pour éviter une réévaluation plus brutale, la Chine voudrait réduire son excédent commercial. Elle encourage donc les importations et veut ralentir les exportations sans valeur ajoutée. En septembre encore, le ministre du Commerce, Bo Xilai, a rappelé sa détermination. Il s'apprête à publier une liste de produits (biens d'équipement, high-tech...) dont l'importation sera encouragée (par des avantages fiscaux ou des prêts bonifiés). L'export de produits bas de gamme ou consommant beaucoup d'énergie et de matières premières sera moins avantagé, voire pénalisé. Juguler l'inflation Pékin veut aussi contrôler l'afflux de devises provoqué par les investissements étrangers. L'acquisition de sociétés chinoises par des non-résidents devient plus difficile. L'accès des étrangers aux marchés financiers reste aussi très limité. Enfin, pour rééquilibrer les flux, le fonds gérant les réserves de devises chinoises, (les premières du monde, 1 400 milliards de dollars), est incité à investir hors du pays. L'envolée des prix en Chine (plus de 5 % cette année) a fait renaître dans les pays occidentaux l'espoir d'un changement de politique de Pékin. Une hausse du yuan rendrait les produits importés moins chers et aiderait à juguler l'inflation. Mais pour Yifan Hu, « celle-ci est surtout due au prix du porc ». Elle serait donc temporaire. Les autorités n'auraient donc pas vraiment besoin d'utiliser cette arme anti-inflation.Source: Le Figaro Actualité(s) similare(s)