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Accueil - Culture314

Un dimanche au musée. Dimanche 7 décembre 2008 : visite gratuite au musée Bonn

Comme chaque 1er dimanche du mois le musée Bonnat accueille gratuitement le public toute la journée de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. À l?occasion de l?ouverture mensuelle gratuite du musée, vous avez rendez-vous à 14h30 et à 15h30, pour une visite animée par Sophie Pujo, conférencière au musée Bonnat. Proposée à l'occasion de ce jour de gratuité, elle permet à un public individuel de bénéficier de commentaires sur les collections du musée, ou sur les expositions temporaires. Les personnes intéressées par la visite doivent s'inscrire à l?accueil ou par téléphone au 05 59 59 08 52 (25 personnes par groupe). Musée Bonnat - 5, rue Jacques Laffitte - Bayonne Actualité(s) similare(s)

Djamel Tatah (c)paris-art.com paris-art.com

28 nov. - 30 déc. 2008 Paris. Galerie Kamel Mennour Les nouveaux tableaux de Djamel Tatah laissent apparaître des figures plus que jamais pensives, leurs regards témoignant d?une intense introspection. Évoquant parfois le théâtre, voire la danse contemporaine, ses oeuvres déclinent des postures figées et rendent perceptibles l?attente, le suspens. Djamel Tatah La galerie Kamel Mennour présente la seconde exposition personnelle de Djamel Tatah. A cette occasion, Djamel Tatah invite Jean-Baptiste Akim-Calistru à présenter son travail dans le Tube - espace expérimental de la galerie. Dans ces nouveaux tableaux, les figures apparaissent plus que jamais pensives, leur regard témoignant d?une intense introspection. Celle-ci se matérialise dans ces fonds en apparence monochromes qui soustraient, « abstraient » les corps de la réalité. Les figures s?y projettent, comme sur un écran ou une scène. Évoquant parfois le théâtre, voire la danse contemporaine, les corps déclinent un catalogue de postures qu?ils semblent chacun reconduire à l?infini, en boucle. Comme s?ils demeuraient prisonniers dans une portion d?espace temps, à l?instar des habitants de l?île désolée de l?Invention de Morel, le roman d?Adolfo Bioy Casarès. Évacuant toute référence à des lieux ou une époque précis, les tableaux montrent une humanité atemporelle : marcheurs spectraux, hittistes désoeuvrés tenant illusoirement le mur comme des atlantes inutiles, corps icariens suspendus dans leur chute, gisant, dont on ne parvient pas à décider s?ils dorment d?un sommeil profond ou définitif? Tous ont raisonnablement et stoïquement capitulé devant l?inéluctable marche du temps. C?est là une sorte de tour de force dont la subtilité égale le paradoxe : images de mouvements figés, stoppés net, les tableaux silencieux de Djamel Tatah rendent perceptibles l?attente, le suspens. Ils montrent le temps dans ce qu?il a de plus éternel, sans début, ni fin. Galerie Kamel Mennour 47, rue Saint-André-des-Arts 60, rue Mazarine 75006 Paris T. 33 1 56 24 03 63 F. 33 1 40 46 80 20 galerie@kamelmennour.fr http://www.kamelmennour.fr Horaires Mardi-Samedi. 11h-19h Actualité(s) similare(s)

Philippe Meste, Dieter Roth (c)paris-art.com paris-art.com

30 nov. 2008 - 22 févr. 2009 Grenoble. OUI Cette exposition, dont le titre est écrit blanc sur blanc, s'annonce sans ménagement pour le spectateur plongé au coeur de la rudesse hivernale. Il y a un an, alors que Oui prenait la mesure de son premier hiver, il avait été décidé de lutter contre le froid: pour son exposition personnelle, Elodie Lecat convoquait les marches sur le feu de Victor Segalen ; puis à la veille des Fêtes de fin d?année, nous organisions un marché de Noël, avec ses ridicules stands enguirlandés et son sapin odorant («Le Noël de Oui») ; enfin en janvier et février, Fabrice Croux domestiquait sa meute, et faisait de Oui une clairière dans laquelle se promener et profiter des premiers rayons de soleil (exposition «La meute tranquille»). Cette année, il n?en est rien. Nous avons décidé d?une exposition d?hiver qui ne réchauffera personne, qui ne sera pas le but agréable d?une promenade vivifiante, qui ne détendra pas non plus les oncles et les tantes entre deux repas de famille. Nous la pensons comme un moment glacial. Le lieu sera pour la première fois entièrement nu, sans mur cimaise, sans cloison, et l'architecture de Oui se déploiera, industrielle, fonctionnaliste et froide. Il n?y aura pas de chauffage. Le dedans et dehors se confondront... Ce projet sera aux autres expositions de l'année ce qu'est l'hiver aux 365 jours du cycle des saisons: des jours éprouvants, bordés par la nuit. Et s?il est vrai que «l?art n?est pas le dimanche de la vie » (Christian Bernard), alors il s?agira bien d?une exposition d?art. Il y aura d?abord une monographie consacrée aux armes de Philippe Meste. Dans les années 1990, cet artiste a développé un travail de sculpture qui était également une oeuvre d?armurier: Bateau de guerre, Gunpower, Bagpower, Robotgun? Des armes, belles, brillantes, efficaces, qui permettent d?endommager un mur ou d?attaquer une voiture? d?entamer une guérilla urbaine donc, mais qui pourtant ne sont chargées que de fusées de détresse. Des armes pour attaquer qui, donc ? Et puis des armes fabriquées avec la détresse de qui ? Qui doit s?en saisir ? Posées à même le sol de béton brut, elles formeront le premier épisode de notre hiver. Puis sera construit dans l?espace d?exposition un sauna norvégien, qui sera mis à disposition des spectateurs. Quatre-vingts degrés Celsius, quatre-vingt-dix degrés Celsius, douche froide, puis à nouveau quatre-vingts degrés, quatre-vingt-dix degrés ; quatre-vingt-quinze degrés même ? Les corps nus sueront, exsuderont leurs miasmes, se mettront à l?épreuve de la chaleur, et repartiront comme engourdis par l?expérience. L?esthétique qui est au coeur de l?oeuvre d?art, cette esthétique qui étymologiquement veut dire «sensation», sera ici donnée à l?état brut ? à nue ; sèche elle aussi. Enfin, pour boucler cette exposition, nous disposerons, seule au milieu de Oui, une grande pièce de Dieter Roth : KarnickelKöttelKarnickel (1972). Il s?agit d?un ensemble de sculptures représentant des lapins que Dieter Roth a modelés avec du chocolat, de la paille et de la merde. Les jours d?hiver passent. Les feuilles tombées au sol deviennent de l?humus. L?ours qui hiberne digère. Il transforme lentement son orgie de l?automne en un bouchon d?excrément. Sa respiration est lente. Son corps s?amincit doucement. Il dort. Cette exposition dans son ensemble porte un titre imprononçable. Il s?agit de « » , soit un titre écrit en blanc sur le blanc, un titre silencieux comme une disparition hivernale. Du blanc, du vide, de l'absence, de la douceur aussi, comme lorsqu?on s?endort une dernière fois dans le froid. OUI 56-58, boulevard de l?Esplanade 38000 Grenoble T. 33 4 57 39 84 92 infoOUI@gmail.com http://www.aoui.org Horaires Mardi-dimanche: 13h-19h Tarifs Entrée libre Actualité(s) similare(s)

There I was (c)paris-art.com paris-art.com

29 nov. 2008 - 15 févr. 2009 Dijon. Le Consortium En redessinant les photos de voitures prises par un homme mort au Vietnam, Collier Schorr ausculte la guerre et la fabrication des images. Collier Schorr There I was L?oeuvre de Collier Schorr est peuplée de jeunes hommes, y compris des lutteurs et des garçons en uniformes militaires. Melle Schorr est connue pour ses photographies conceptuelles, de composition classique et émotionellement chargées, qui semblent parfois inutilement obscures. Elle s?intéresse ici à un garçon de 19 ans, Charlie Snyder, conducteur de voitures de parade, que son père photographia en 1967 pour Car Magazine, tandis que Melle Schorr était âgée de 4 ans. Lorsque l?article de Car Magazine paru, Mr Snyder avait été tué dans la guerre du Vietnam. Créer ce qui ressemble à un mémorial néo-conceptuel basé sur une brève association essentiellement indirecte entre l?artiste et un soldat globalement inconnu est un pari risqué. Mais le risque, en l?occurrence, en valait la peine. Plutôt que de faire des photographies, Melle Schorr a créé des dessins d?après une série de photos vintage. Elle a également empli des vitrines d?éphémérides et documents, y compris des photographies prises par Mr Snyder au Vietnam, et des livres parmi lesquels At War In Asia de Noam Chomsky et Dispatches de Michael Herr. Au travers de cet ensemble minutieusement chorégraphié, Melle Schorr ausculte la culture de la guerre et la fabrication des images. Aucune forme ? photographie ou dessins, artistique ou amateur ? ne peut revendiquer une quelconque préséance, et si les images forment des récits historiques, elles ne peuvent figer l?Histoire. Partant du principe qu?une guerre est achevée avant qu?une autre ne commence, Melle Schorr inclut une photographie de presse de Pat Tillman, un joueur de foot ayant abandonné la ligue nationale de football pour rejoindre l?armée et fut tué en Afghanistan en 2004. Son image et celles de Mr Snyder changent et se meuvent comme les mots du titre de l?exposition, jusqu?à donner le sentiment d?un memento mori inversé, où les morts demandent aux vivants: «Was I there ?» (Etais-je ici ?) Martha Schwendener, The New York Times, September 28, 2007. Le Consortium 16, rue Quentin 21000 Dijon T. 33 3 80 68 45 55 leconsortium@wanadoo.fr http://www.leconsortium.com Horaires Mardi-Vendredi: 14h-18h Samedi: 10h-13h, 14h-18h Dimanche: 14h-18h Tarifs Entrée libre Actualité(s) similare(s)

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